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Funky Giraffe {une interview + un concours}

par La journaliste IT pink & green

Funky Giraffe {une interview + un concours}

Funky Giraffe vous connaissez ? Mais oui c'est la gentille girafe (avec deux F) qui habille les petits cous des bébés bavouilleurs.

Eh bien ce mois-ci je suis interviewée sur le blog de Funky Giraffe. J'y parle bandanas évidemment, mais aussi blog, pastèque, paillettes, dieu hindou et éléphants (oui je sais ça peut sembler bizarre mais filez me lire, vous comprendrez mieux).

Les bandanas Funky Giraffe sont entrés dans notre vie il y a quelques mois et c'est tant mieux parce que 1/ Ruben est le premier de mes enfants qui bave AUTANT (je vous promets, on pourrait arroser le jardin) 2/ les bavoirs classiques c'est bien pratique mais c'est moche. Alors que les bandanas de la girafe sont juste beaux. Et en plus il en existe un choix faramineux, aussi bien dans les motifs que les tissus, coton, polaire, satin, il y en a pour tous les goûts et tous les besoins.

Mes préférés : les fleuris (oui même pour mon petit mec, surtout pour lui d'ailleurs), les animaux, les rayés, les kawaïs et les pois (bon ok presque tous, PRESQUE).

Et aujourd'hui je vous en fait gagner un, celui des éléphants que Funky Giraffe m'a proposé de rebaptiser et dont vous trouverez la photo juste en dessous (il est pas beau le bavoir kawaï ?).

Pour jouer c'est simple, ça se passe sur ma page Facebook La Journaliste IT Pink et Green (que vous pouvez liker au passage, vous pouvez aussi liker la page Facebook de Funky Giraffe si ce n'est déjà fait).

Tout est expliqué sur ma page (c'est sur cette page qu'il faut commenter).

Tirage au sort le 10 juillet !

Funky Giraffe {une interview + un concours}
Funky Giraffe {une interview + un concours}
Funky Giraffe {une interview + un concours}
Funky Giraffe {une interview + un concours}

(quand je dis qu'il bave, ce n'est pas une légende)

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Sept mois

par La journaliste IT pink & green

Sept mois

Coucou la mère relou qui fait un point maturation de la pastèque tous les mois. Mais j'y peux rien, spamafaute, ça a beau être mon quatrième enfant, je n'ai de cesse de m'émerveiller de l'évolution extraordinaire des bébés.

Voilà, il a donc eu sept mois hier à 00 h 14.

Il commence à babiller, "Da da da, di di di" (en fait on a compris, il chante du Police le filou !), il se retourne, tente de ramper, tient super bien assis. On le sent un peu frustré de ne pouvoir faire plus mais bon Maître zen il va falloir être patient, se déplacer, marcher, ça viendra en temps et en heure. En tout cas il est motivé du biscotto.

On a commencé la diversification, toujours en DME ("menée par l'enfant", aka freestyle de la cuillère) et il est toujours allaité.

Jamais malade, toujours de bonne humeur, gros dormeur. Un bébé cool.

On est quand même un peu rentrés dans la période "je ne vois pas ma maman > rien ne va plus" mais ça va, ça n'est pas non plus catastrophique, sans doute aussi parce qu'il est (très) entouré avec tout ce monde autour de lui.

Il noue de jolies relations avec chacun des membre de la famille, et avec chacun c'est différent, c'est rigolo. La tendresse, la rigolade, les jeux, à chacun son truc en plus. Il s'intéresse aussi beaucoup à nos animaux, il caresse les chats et la chienne le fait marrer à tous les coups (allez savoir pourquoi, sans doute parce qu'elle est un peu fofolle).

Il adore sa poussette et il adore être porté, ça c'est chouette, j'ai le choix. On a même tenté le portage dorsal et il adhère (moi aussi, c'est quand même beaucoup plus pratique pour faire mille choses en même temps).

Voilà, happy 7 mon bébé soleil, c'est bien chouette de te voir grandir !

Sept mois
Sept mois
Sept mois

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Mille-feuille de coton, le tissu magique

par La journaliste IT pink & green

Mille-feuille de coton, le tissu magique

Il faut que je vous parle d'un doudou que Ruben a reçu. On n'est pas très doudou dans la famille, aucun de mes enfants n'en a adopté un, mais celui-là est vraiment extra. Je ne pense pas avoir touché de tissu plus doux et plus moelleux que celui-là.

Il s'appelle le Mille-feuille de coton, il est fabriqué par Lucky de manière artisanale et il est distribué en France par Babilol.

Son secret ? Il est constitué de six épaisseurs de tissu (dont la texture rappelle celle des langes mais en beaucoup plus aéré et et beaucoup plus moelleux), et chaque épaisseur est constituée de fils différents, par leur épaisseur et par leur densité. En gros, il y a six épaisseurs de tissus différents. Et ça donne à l'ensemble un velouté et une douceur vraiment incroyables.

Cette particularité permet au tissu d'être idéal en hiver (chaud) comme en été (aéré, il absorbe la transpiration et sèche très vite). Et plus on le lave, plus il devient doux.

J'ai eu l'occasion de m'en servir pour couvrir la tête de mon bébé qui s'était endormi contre moi au soleil, afin de le protéger des rayons. Je l'ai déjà fait avec d'autres tissus classiques ou des chapeaux et forcément ça ne loupe pas, le bébé transpire en dessous, ses cheveux sont mouillés. Avec le mille-feuille de coton, et bien pas du tout ! Ses cheveux sont restés parfaitement secs, la transpiration a été absorbée par le doudou. Bluffant.

Dans le même tissu, Lucky ne propose pas que des doudous mais aussi des gigoteuses, des bavoirs et des couvertures (à tomber par terre) dans d'autres coloris. Moi j'ai choisi jaune (comme ma Boba Wrap, oui je suis dans une période de jaune depuis la naissance de mon troisième enfant alors que je détestais cette couleur avant, dingue) avec des petits moutons mais il y a aussi des herissons, du bleu ciel, du bleu gris et du beige. Tous les tissus sont réversibles et magnifiques. Bref, si vous avez un cadeau de naissance à faire ou un bébé qui arrive bientôt, le mille-feuille de coton est une valeur sûre.

Doudou offert, merci :)

Mille-feuille de coton, le tissu magique
Mille-feuille de coton, le tissu magique
Mille-feuille de coton, le tissu magique
Mille-feuille de coton, le tissu magique

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B comme blog, bébé, bombasses #unelettreunephoto

par La journaliste IT pink & green

B comme blog, bébé, bombasses #unelettreunephoto

Oui je sais ça fait trois mots, mais parfois de fil en aiguille et de clic en clic il s'en passe de drôles de choses émouvantes, du coup t'es obligée de dérouler tout le fil et d'aligner les mots qui vont ensemble.

Sur la blogosphère tu rencontres des mamans, des mamans qui ont des blogs et des bébés. Des mamans avec qui tu échanges des conseils sur les deux, les bébés et les blogs.

Même que les conseils sont parfois cocasses.

Ou avisés.

Ou les deux.

Un de tes billets finit même par être repéré par le Huffington Post qui le publie dans ses colonnes. Et les mamans blogueuses sont toujours là pour t'encourager et te conseiller.

En plus, c'est toutes des bombasses et ça, ça mérite une dédicace.

Merci les girls !

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Changer de rythme, et retricoter le quotidien

par La journaliste IT pink & green

Changer de rythme, et retricoter le quotidien

Depuis six mois, on a progressivement changé de rythme.

"Normal", me dire-vous, "Tu as un bébé !".

Mais non non, il ne s'agit point de cela. Le maître zen s'est coulé dans notre rythme comme une rivière se coulerait dans son lit, avec facilité et aisance, nous laissant, dans sa grande mansuétude de bébé incroyable, des nuits parfaitement complètes de sommeil.

Non non, si on a changé de rythme c'est uniquement parce que mon amoureux a lancé une autre activité, en parallèle de celle qu'il avait déjà, mais qu'il abandonne peu à peu. Pour tout vous dire, il a repris avec une amie ce Cabaret (que je ne peux que chaudement vous recommander si vous passez dans les Hautes-Alpes, on y mange les meilleures tapas de Gap et on y boit les meilleurs mojitos de France - rien que ça, oui oui ! - en écoutant de la bonne musique).

Et qui dit Cabaret, dit aussi musique, cocktails, convivialité, danse, rires, chaleur, découvertes artistiques, fête.

Mais qui dit Cabaret dit aussi vie nocturne.

Aha, tu le vois le changement de rythme ?

Beh oui, mon amoureux ne travaille plus (du tout) aux mêmes horaires qu'avant. Avant il abattait les heures de boulot du matin au soir avec un répit à midi. Aujourd'hui il travaille les midis, les soirs, les débuts de nuit.

Les week-ends aussi.

Surtout.

Ah nos sacro-saints week-ends.

Alors il a fallu s'adapter.

S'ajuster.

Accepter aussi.

Accepter de ne plus passer toutes nos soirées en famille ou en couple.

Puis accepter que même les midis y passent. Nos grandes tablées des midis à six, sept, huit personnes.

Il a fallu renoncer à la présence, aux bruits, aux voix, aux chaussures qui volent dans le couloir, aux assiettes qui s'entre-choquent et aux conversations entre-mêlées. Pas d'amoureux le midi, pas de cadette trois fois par semaine car elle mange au Cabaret, pas d'aînée une fois par semaine. Des midis en tête à tête avec mes deux plus petits.

Mon timing parfait, se lever, ranger, cuisiner, tout est prêt pour tant de monde à midi moins le quart quand les petites arrivent et pour que la grande ait le temps de manger. Pfiiiiiiiiit, envolé le joli timing parfaitement rôdé.

Les recettes qui reviennent, lundi midi légumes et riz, mardi midi conchiglionis farcis, mercredi midi tourtons après le marché... déchirées les habitudes.

Adieu la zone de confort.

Et les soirées hein.

Ah les soirées sans Lui.

Comme ça a été dur.

Comme C'EST dur SANS LUI.

Alors on a bluffé, on a inventé, on a tricoté des moments de bonheur.

On a troqué la routine joyeuse et bruyante contre une autre, un peu moins bruyante, mais qu'on essaie de garder joyeuse.

On a instauré les plateaux repas du jeudi soir et peu importe si le lendemain il y avait école. On a décrété que le vendredi soir c'était nouilles chinoises et samedi pizza ou hamburgers. On a abandonné la salle à manger pour se serrer sur le canapé et manger sur la petite table basse tous ensemble. On a ressorti la Wii, choisi des dessins animés à regarder, rigolé devant des émissions qu'on ne regardait jamais pourtant, Cristina et ses tou é magnifaïk ma chéwi, Mika qui bondit sur le buzzer avec ses pieds.

On se baigne même le soir, tard, sous les étoiles, juste pour le plaisir de faire la planche dans le noir, entre maman et filles.

On a jeté aux orties certains principes pour quelques temps et on a décidé de bidouiller des bouts de bonheur avec ce qu'on avait, sans tenir compte du superflu ni de ce qui encombre inutilement nos têtes.

On a bricolé nos soirées.

On a réussi à leur donner une note positive et à profiter autrement.

Oh non ce n'est pas facile tous les jours.

Ni pour moi, quatre, cinq, six enfants en solo parfois, c'est chronophage.

Ni pour lui, mon petit de quatre ans, surtout pas pour lui d'ailleurs, qui ne comprend toujours pas ce changement mais s'y habitue doucement.

Ni pour elles, les grandes, à qui il manque.

Seul le Maître zen reste zen en toutes circonstances. Il distribue ses sourires à qui veut bien les saisir en profitant du moment présent.

Maître zen, un exemple pour nous tous.

Pour info, la page Facebook du Cabaret Pop'Ulaire à Gap, dans les Hautes-Alpes.

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Allaitement en public, ce que j'en pense vraiment

par La journaliste IT pink & green

Allaitement en public, ce que j'en pense vraiment

J'ai déjà parlé de ce thème sur mon blog il y a un peu plus de quatre ans (lire Dégainer le sein où je veux, quand je veux, d'ailleurs je regrette un peu le terme "dégainer" dans le titre, vous comprendrez pourquoi plus bas). Mais j'ai quand même envie de revenir sur ce thème qui fait régulièrement les choux gras des journaux mais aussi des réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram où on voit fleurir des hasthags défendant l'allaitement en public.

Vous le savez sans doute, j'ai allaité mes quatre enfants, j'allaite encore mon petit de presque sept mois et je l'ai toujours fait partout. J'ai allaité au parc, dans des cabines d'essayage, sur un banc, dans la voiture (à l'arrêt évidemment), dans la cour de l'école pendant les spectacles de fin d'année, au restaurant, à table et j'en passe. Je suis une farouche adepte de l'allaitement, je n'aurais pas pu envisager de nourrir mes enfants autrement (je parle de moi, hein, ce que font les autres mamans m'indiffère, chacun fait ce qu'il veut / peut) et jamais je n'aurais toléré qu'on me fasse un jour une remarque sur le fait que j'allaite mon bébé dans un endroit jugé comme "inapproprié". Pour moi l'équation est simple : mon bébé a faim > il mange. Que ce soit mon lait ou un biberon, tout bébé a droit à son casse-croûte quand la faim se fait sentir.

Cependant.

J'ai envie de revenir sur ce sujet parce que déjà le terme d'allaitement "en public" me gêne. On prend la parole en public, on s'exprime en public, on donne une représentation en public. Bref, le but c'est d'attirer l'attention du public.

Or l'allaitement (je pense que beaucoup de mamans le vivent comme ça) c'est tout sauf une représentation publique. C'est une histoire privée entre un bébé et sa maman. On allaite partout, ça OUI, quand le bébé en a besoin parce que c'est naturel, parce que c'est normal de répondre à ses besoins (faim, soif ou simple réconfort) quand il en a besoin, et pas une heure après.

Mais la plupart du temps les choses se font de manière très discrète.

Hey oui.

Scoop.

On n'étale pas la mammelle sur le comptoir ou sous le nez du voisin en disant "mon gosse a faim et je t'emmerde si la vue de mon sein te dérange". Ca ne se passe pas ainsi. En tout cas pas pour moi. Je n'utilise aucun subterfuge (le tablier d'allaitement me fait bien rigoler, hors de question de m'affubler d'un accessoire censé "cacher" que j'allaite) mais pour tout vous dire, un bébé qui tète le sein de sa mère a la tête scotchée au sein, il en cache déjà une bonne partie avec son crâne, le mammelon est dans la bouche et souvent un bout de vêtement relevé cache le reste de morceau de peau que Oh ! on pourrait avoir le malheur (haha) d'entre-apercevoir.

Bref, la plupart du temps on ne voit RIEN et les gens autour ne s'aperçoivent même pas qu'un bébé est en train de téter (il m'est arrivé plusieurs fois qu'on me demande "il dort là ?" et que je réponde "non non, il tète"). Seul un oeil avisé décèle certains détails, comme un pli de vêtement, un petit crâne bien calé, un petit corps qui se détend au fur et à mesure... j'ai un radar à bébés en train de téter parce que j'en connais tous les signes, voyez-vous. Mais sinon bah on ne voit rien ou presque.

La deuxième chose qui me chiffonne un peu, c'est que certaines femmes aient fait de l'allaitement en public leur nichon - pardon, leur cheval - de bataille. On voit les hasthags se multiplier sur Instagram pour défendre l'allaitement "en public", hashtags illustrés à grand renfort de seins gorgés de lait mis ostensiblement en avant. Je le répète, je me fiche éperduement de la manière dont les autres mamans nourrissent leur bébé, allaitement discret, allaitement plus voyant, sein nu, sein caché, biberon, tasse, lait de vache, lait de mère, PEU IMPORTE. Et toutes les mères devraient avoir le droit de nourrir leur enfant comme elles le souhaitent sans se voir contraintes de prendre la porte du restaurant ou du magasin où elles se trouvent. Mais je ne suis pas certaine que ce soit servir l'allaitement maternel que de se servir d'un sein ostensiblement nu comme d'un étendard en criant "free the boobs". Peut-être que si hein ? Je suis prête à entendre d'autres arguments.

En tout cas moi je ne le vois pas ainsi parce que je trouve que ça donne une idée non pas fausse - loin de là, ça en fait aussi partie - mais "incomplète de ce que représente l'allaitement en dehors de la sphère intime.

Je n'allaite pas "en public".

J'allaite "partout".

Et je pense que la nuance est importante.

Sur la photo mon fils est en train de téter. Qui l'eut crû Lustucru.

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A comme Anniversaire (une lettre, une photo)

par La journaliste IT pink & green

A comme Anniversaire (une lettre, une photo)

Je rejoins l'idée repiquée par ma copine Zozo Mum (qui tient le blog Jardin secret de Zozo), à savoir égrener au cours des semaines qui viennent les lettres de l'alphabet en leur associant un mot et une photo (défi sympa et facile je trouve, rejoignez-nous !)

Cette semaine le A c'est forcément le A de anniversaire, celui de mon Petit Roi qui a fêté ses quatre ans il y a trois jours (et la semaine prochaine on remet ça avec ma cadette qui aura dix ans, B comme Birthday alors, Aha).

J'en profite pour partager une photo du gâteau qu'il a demandé : un château-fort, à mon plus grand étonnement. Je m'attendais à ce qu'il demande un gâteau dinosaure, mais non, il ne démordait pas de son idée. Il n'a même pas voulu y placer des figurines de dragon, de chevaliers ou de princesses, non non, juste un château. Je vous laisse découvrir sa joie en voyant le gâteau (et en prime une photo de nous tous)(oui après il avait juste hâte de couper le gâteau et d'ouvrir les cadeaux.

A la semaine prochaine pour le B !

A comme Anniversaire (une lettre, une photo)
A comme Anniversaire (une lettre, une photo)

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La pastèque et moi #projetpasteque

par La journaliste IT pink & green

La pastèque et moi #projetpasteque

Si vous me suivez ici, sur Facebook, Twitter ou Instagram, vous savez sans doute que la pastèque et moi c'est une grande histoire d'amour. Une histoire d'amour liée à la grossesse. À mes deux dernières grossesses plus précisément. Parce que non ça ne date pas de l'an dernier et de ma grossesse avec Ruben, mais d'il y a presque cinq ans et l'attente du Petit Roi !

A l'époque des copines sur un forum de futures mamans (toutes enceintes pour juin 2011) avaient comparé mon gros ventre (pour ne pas dire énorme) à une pastèque. C'était devenu une private joke, au point que je l'avais transformée en rituel : tous les matins je pointais sur Facebook avec une photo de pastèque. En jus, en glace, en tranches, entière, en salade, en cubes... peu importe. Tous les jours il y avait de la pastèque sur la discussion. Jusqu'à la naissance de mon fils.

Quand je suis tombée enceinte de mon deuxième fils, j'ai cherché un hashtag pour taguer toutes les photos que je publierais en lien avec ma grossesse. La pastèque s'est imposée de suite, j'ai rajouté le mot "projet" devant (comme je l'avais fait pour mes photos de mandalas, c'était devenu #projetmandala) afin d'avoir un hashtag bien à moi et pas parasité par d'autres photos. Ça a donné le hashtag #projetpasteque que vous avez sans doute vu passer maintes fois dans les publications (106 à ce jour). Puis j'ai créé le hashtag #legoutdelapasteque que j'ai inauguré les mardis après la naissance de Ruben, parce que mon terme théorique était un mardi et que j'ai continué la photo hebdomadaire, mais mon bébé dans les bras cette fois.

Hasard de la mode, après l'ananas c'est la pastèque qui envahit cette année les magasins, les vêtements, accessoires, recettes... Je suis partagée entre un brin d'agacement (aha) et la joie de pouvoir assouvir mon envie de pastèque partout. Ambiguïté quant tu nous tiens.

Voilà ! Vous savez tout sur ma passion pastèque !

La pastèque et moi #projetpasteque
La pastèque et moi #projetpasteque
La pastèque et moi #projetpasteque
La pastèque et moi #projetpasteque
La pastèque et moi #projetpasteque
La pastèque et moi #projetpasteque
La pastèque et moi #projetpasteque
La pastèque et moi #projetpasteque
La pastèque et moi #projetpasteque
La pastèque et moi #projetpasteque
La pastèque et moi #projetpasteque

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49 pleines lunes avec toi

par La journaliste IT pink & green

49 pleines lunes avec toi

Quatre ans.

Et quarante neuf pleines lunes avec toi.

La lune que tu aimes quand elle est pleine et quand elle est croquée.

La pleine lune que tu as choisie pour nous rejoindre sur terre. Et pas n'importe quel soir de pleine lune : il te fallait naître en pleine éclipse de lune.

Quatre ans de toi, de nous, de ton oeil magique, de ta tendresse, de ton besoin de notre présence, de bouquets minuscules que tu te plais à me cueillir et de siestes partagées.

Quatre ans que tu m'apprends en douceur à puiser en moi des ressources dont j'ignorais l'existence.

Happy 4 mon Petit Roi de la Lune.

49 pleines lunes avec toi
49 pleines lunes avec toi

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La belle histoire {les trois chatons}

par La journaliste IT pink & green

La belle histoire {les trois chatons}

Depuis quelques temps Chi nous semblait légèrement plus grosse. Pas trop, elle est si fine, elle paraît si jeune encore, presque un bébé elle-même. Mais un peu plus ronde quand même.

Et puis elle prenait son temps pour descendre les escaliers, elle n'escaladait plus les arbres et ne sautait plus sur la table du jardin. D'un coup de patte, elle refusait les avances de Socrate en feulant vigoureusement, mais acceptait ses câlins et les siestes partagées.

Bref, on se disait que Chi, notre cascadeuse, notre vadrouilleuse, notre indépendante, allait devenir maman. On lui a même préparé un carton avec des bouts de tissu à l'intérieur et on l'a encouragée à l'adopter.

Croyez-vous qu'elle l'acceptât ?

Que nenni.

Chi notre indépendante a gardé son indépendance. Elle a dédaigné notre joli carton douillet pour lui préférer son autonomie, ses balades nocturnes, les dodos dans les recoins du jardin et les jeux avec les feuilles. Par contre elle n'a jamais manqué de venir quémander sa pitance quotidienne, ça oui. Il y a des priorités dans la vie, et dans la vie de Chi, c'est la nourriture et l'indépendance (ne me dites pas que tous les chats sont ainsi, Socrate c'est tout le contraire).

Et puis un jour Chi est rentrée d'une de ces vadrouilles toute fine. Toute maigre. On s'est demandé si elle avait simplement fait de l'aérophagie pendant quelques jours, si on avait eu des hallucinations ou si elle avait eu ses petits dans un endroit mystère.

Elle revenait plus fréquemment et réclamait à manger plusieurs fois par jour. Elle avait faim, et ne partageait plus son repas avec Socrate comme à son habitude. Elle venait, mangeait des portions géantes et repartait.

La troisième hypothèse nous apparut donc comme la plus plausible : Chi avait sûrement eu des chatons. Mais où ? On a bien tenté de la suivre, mais la bougresse devinait rapidement nos intentions et déjouait fissa notre petit manège en brouillant les pistes.

A force de l'observer, on a fini par penser que les petits étaient en réalité juste à côté de chez nous, au pied des grands thuyas qui bordent la grille devant la cour de notre maison, plus exactement. On a même tenté d'y faire une incursion, mais le feuillage y est touffu, la pente abrupte, l'obscurité impénétrable, les branches peu accueillantes pour nos bras nus. On a vite fait demi-tour. On est rentrés bredouilles.

On a cessé les recherches, on se disait qu'elle finirait bien par nous présenter ses chatons, si chatons il y avait, et qu'un jour elle débarquerait probablement en trottinant comme à son habitude, mais cette fois suivie par un ou deux chatons (plus que cela on ne le pensait pas, elle est si petite).

Et puis, ce week-end, tandis que je siestais contre mes fils endormis j'ai entendu un cri dans le jardin. Oh pas un cri inquiétant, ni de douleur, un cri de surprise et de joie plutôt. Ma cadette a déboulé dans la chambre à bout de souffle, et a crié en faisant une pause entre chaque mot et en gesticulant des bras : "Chi... a... ramené... son... chaton !".

Je ne vous raconte pas l'effervescence qui a suivi, mes deux fils forcément réveillés, ma fille aînée qui descend de sa chambre, alertée par le bruit, ma belle-fille qui nous rejoint. Et ce petit chaton, tout noir, de la tête à la queue, même le museau, là, dans notre maison.

"En tout cas c'est pas Socrate le papa ! Ca doit être le chat noir des voisins". Je ne sais plus qui a prononcé ces mots, mais on a tous acquiescé en admirant la petite boule de poils qui ne tenait pas sur ses pattes mais miaulait avec force.

Chi a repris son petit dans sa gueule et... elle a sauté dans un bac en tissu qui se trouve dans mon armoire avec mes culottes et quelques foulards (oui elle a élu MON bac et MES culottes pour installer son petit, bravo hein). Elle lui a donné la tétée et au bout d'une demi-heure s'est mise à miauler à la porte pour qu'on la laisse sortir.

Je pensais qu'elle devait faire ses besoins mais mon aînée, plus futée que moi, eut une intuition. Elle décidait de suivre Chi pour vérifier si n'avait pas l'intention de ramener un deuxième chaton.

Bingo.

Chi a sauté par dessus la grille, s'est enfoncée dans les thuyas et en est ressortie avec un deuxième bébé. Noir et blanc, un peu comme elle.

Le même manège a recommencé une deuxième fois. Elle a installé le chaton bicolore avec le noir, lui a donné à téter et puis elle est retournée miauler à la porte pour qu'on la laisse sortir. Cette fois le doute ne nous habitait plus, on a immédiatement su qu'il y en avait un troisième. Elle a sauté la grille et elle est revenue quelques secondes avec un chaton blanc dans la gueule.

On était un peu foufous dans la maison, on guettait tous à la fenêtre, j'ai même fait des photos de leur arrivée. En plus un chaton blanc, mes filles en ont toujours rêvé, je pense qu'on n'était pas loin de l'hystérie en observant Chi installer son troisième chaton dans le carton.

Voilà, on a donc trois nouveaux venus. Chi est une maman formidable, elle s'en occupe d'une manière exemplaire (par contre qu'est-ce qu'elle mange en ce moment ! On voit que les trois petits - qui me semblent bien grands d'ailleurs pour leur âge, ils doivent tenir de leur père - lui pompent beaucoup d'énergie).

Apparemment ce sont trois mâles, à confirmer. Les enfants veulement évidemment tous les garder, mais quatre mâles à la maison, ça me semble un peu difficile à envisager, je n'aimerais pas que Socrate patisse de la présence de trois concurrents sur son territoire.

Une amie a déjà proposé de prendre le petit noir.

Bref, on verra (coucou l'Arche de Noé).

Vous pouvez suivre les aventures des trois chouchous sur Instagram, avec le hashtag #lespetitsdechi

La belle histoire {les trois chatons}
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