Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

17 mois

par La journaliste IT pink & green

17 mois

Ma petite pastèque a eu 17 mois il y a trois jours. Tout en blondeur, tout en rondeur, tout en douceur. Pas de gros changements côté nourriture et sommeil (tant mieux hein, vu comme c'est parfait). Toujours pas d'autres dents en vue, ça lui donne un air canaillou édenté auquel je me suis habituée, ça va faire bizarre de le voir plein de dents !

Il est sevré, ça y est. Et ça va. Il tente parfois de téter mais lui-même cesse presque immédiatement. Il retrousse son minuscule nez, une fossette rigolote s'y créée, il claque la langue puis éclate de rire et s'en va. C'est aussi simple que ça.

Je lui ai coupé les cheveux pour la première fois, devant et un peu sur les côtés, ça lui gênait les yeux et c'était un peu le bazar sur son crâne. Mais je n'ai, bien évidemment, pas sacrifié ses boucles qui prennent des reflets dorés au soleil. Le temps est resté un instant suspendu quand, fatigué, il a voulu triturer ses cheveux (oui c'est son doudou). La mèche à caresser était un poil plus courte, il a hésité un quart de seconde, a recommencé, surpris, et a éclaté de rire. Là encore, c'est aussi simple que ça.

Ça devient de plus en plus acrobatique de le photographier à côté du plâtre de mon ventre, il gigote, se marre, s'en va. Idem après le bain ou pour l'habiller, il s'en fuit, il faut le poursuivre au bout du lit, hilare, ou dans toutes les pièces de l'appartement.

Il est très joueur, les cubes, les tours, les légos, les dinosaures de son frère, il adore.

Il adore aussi le passage de l'aspirateur. Il se balade avec un grand jouet allongé (des ailes d'avion, en l'occurrence) en faisant Vvvvvvvvrrrrrrr.

Il s'endort partout, sur le parquet de préférence. Mais j'en reparlerai.

Voilà pour la vie de pastèque, sucrée et douce.

En route pour les un an et demi !

17 mois
17 mois
17 mois
17 mois

Voir les commentaires

Ce que le végétarisme m'a appris

par La journaliste IT pink & green

Ce que le végétarisme m'a appris

Supprimer la viande, c'est un peu supprimer l'élément essentiel autour duquel s'articule le repas. Du moins c'était comme ça pour moi. On choisit d'abord la viande et ensuite ce qui va l'accompagner, l'agrémenter. Et pas l'inverse.

Opter pour une alimentation sans viande, ça n'est certainement pas "juste" supprimer la viande, mais c'est revoir absolument toute sa manière de cuisiner, de consommer, de réfléchir. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est loin d'être de la privation ou de l'appauvrissement. Au contraire, on est obligés de fouiller, de chercher, de s'informer... et on découvre des petites merveilles. Au final, ma cuisine est beaucoup plus riche et plus variée maintenant qu'avant !

 

On découvre de nouvelles saveurs, de nouveaux aliments

Eh oui, on arpente les rayons des biocoops et on cherche de nouvelles épices, de nouvelles manières d'assaisonner ou de relever les plats. Les haricots verts, les carottes, le riz, les petits pois, c'est bien joli, mais c'est encore mieux quand c'est cuisiné de manière variée.

Parmi mes découvertes (ou redécouvertes, parce que je connaissais évidemment certains aliments mais je ne les appréciais pas de la même manière) au cours de ces six dernières années, je peux citer, en vrac, le tamari, le tofu (que je pensais dégueu mais une fois bien cuisiné tadaammm, il se transforme en un aliment qui est loin de ressembler à une éponge sans saveur), le gomasio, la levure maltée (à saupoudrer sur la salade), la panisse (à base de pois chiches), les hachis végétaux, le pain d'épeautre, la Kamut (une ancienne variété de blé dur d'origine égyptienne), le boulgour, le quinoa, la spiruline, les graines de chia, la purée d'amande, le tahin (purée de sésame), la protéine de soja...

J'ai des dizaines d'épices dans ma cuisine, je suis capable de cuisiner le même aliment de moult manières possibles. 

Oh bien-sûr me direz-vous, on peut arriver aux mêmes découvertes sans devenir végétarien. C'est évident. Mais il faut avoir une once de curiosité en plus alors que renoncer à la viande nous pousse à chercher plus loin. En tout cas ça s'est passé comme ça pour moi.

 

On multiplie les manières de cuisiner

On découpe les mêmes légumes de mille manières, on varie les casseroles, les poêles, les woks, on change les huiles de cuisson, au saute, on mijote, on cuit à la vapeur, au four, couvert, sans couvercle... On farfouille dans la cuisine du monde, indienne, slave, argentine, on accomode, on détourne, on recommence, on trouve la formule secrète. On fait jouer son imagination et aucun plat ne ressemble au précédent.

 

On apprend à décortiquer les étiquettes

Sans en faire une obsession (les extrêmes ne sont jamais bonnes selon moi) on jette un oeil sur la composition des aliments. Pour exemple, manger bio c'est bien, mais manger bio et local c'est encore mieux. Exit, donc, les pommes de terre bio et égyptiennes qui m'avaient choquée il y a quelques années.

 

On revoit ses priorités

Chez nous on ne mange pas que végétarien mais aussi (essentiellement) bio, local et de saison. On essaie de limiter les déchets (même si c'est pas facile, les emballages jetables restent encore beaucoup trop omniprésents à mon goût, même dans les biocoops), on recycle, on donne beaucoup (je suis trop flemmarde pour vendre et d'expérience j'ai appris que ce qu'on donne nous reviens d'une autre manière. Le recyclage made by The Universe en quelque sorte). Bref, on se positionne différemment pour tout un tas de choses. 

 

On déjoue habilement les risques de carence

Là encore, à bas les préjuges : les végétariens ne sont pas carencés (ou alors rarement). Ce sont (en général) au contraire des personnes qui ont étudié la question des carences et prennent soin d'avoir un apport correct en protéines, en fer, en minéraux. Alors que lorsqu'on mange de tout, on se dit souvent que bah après tout, il n'y a pas de carences avec une alimentation omnivore.

Là encore on scrute les étiquettes, on troque les aliments blancs pour du complet ou du semi-complet, plus riches en protéines (riz, pâtes notamment), on découvre de nouvelles sources de fer (comme la spiruline par exemple).

D'ailleurs je reçois régulièrement des mails ou des messages privés de personnes tentées par le végétarisme ou ayant un enfant qui refuse la viande et qui me demandent des conseils pour éviter les carences. Voilà, quand on arrête la viande en général ça s'accompagne d'une prise de conscience pluri-dimensionnelle et on S'INFORME. On ne fait pas ça à l'aveuglette.

 

On apprend la discrétion

Je partage rarement sur les réseaux sociaux des articles sur le végétarisme (à part des tableaux quand je sais que j'ai des amis intéressés) et jamais de vidéos sanglantes. Déjà parce que ce n'est pas la raison pour laquelle j'ai arrêté de manger de la viande (lire Comment je suis devenue végétarienne moi déjà ? ), mais aussi parce que je me suis vite rendue compte que les gens prennent souvent ça pour du prosélytisme. Alors que non. Je me fiche royalement de ce que les autres mettent dans leur assiette. Je partage des informations qui me semblent intéressantes et porteuses de réflexion (ou d'humour), point. Qu'il s'agisse d'allaitement, d'accouchement respecté, de communication non violente, d'éducation ou d'alimentation. Parce que ce sont des choses qui m'intéressent. Ni plus ni moins. Mais quand il s'agit de végétarisme, j'y vais avec des pincettes.

 

On économise

La viande c'est vraiment cher et ça pèserait lourd dans un budget de sept personnes. Je continue d'en acheter occasionnellement pour les enfants, mais même mes filles me disent désormais "mais non, ne prends pas ça, c'est super cher !".

 

On fait des connaissances

Comme partout, dès qu'il y a prise de position, il y a les gens cools... et il y a les ayatollahs (c'est pareil pour l'allaitement, le portage). On apprend à faire le tri, à se concentrer sur les gens passionnés mais ouverts d'esprit. Et on apprend plein de choses.

 

 

PS : la photo date de l'été 2013, les pastèques, les pêches & Co ce sera pour dans quelques semaines !

Voir les commentaires

Les trois mercis aka #FF la Vie {28}

par La journaliste IT pink & green

Les trois mercis aka #FF la Vie {28}

Le jeudi on dit merci ! C'est bon pour la santé, mangez-en.

#FF les pompons roses (oui encore, j'en suis amoureuse).

#FF le retour surprise d'un ami qui avait déjà passé quelques semaines chez nous juste après la naissance de Ruben. Il retrouve une petite pastèque grandie, blondie, bipède, alors qu'il l'avait quitté mini, brune et portée. Le Petit Roi quant à lui est RAVI de retrouver son meilleur ami (plus de 20 ans et deux langues différentes les séparent, mais cela ne perturbe ni l'un ni l'autre).

#FF ma collégienne qui aligne avec patience et passion les caractères de chinois depuis presque trois ans désormais. Fascinée, je suis.

#FF mes deux super-héros capables de s'endormir comme ça, pouf, au détour d'un jeu.

Les trois mercis aka #FF la Vie {28}
Les trois mercis aka #FF la Vie {28}
Les trois mercis aka #FF la Vie {28}
Les trois mercis aka #FF la Vie {28}

Voir les commentaires

Se déshabiller de son corps de souffrance

par La journaliste IT pink & green

Se déshabiller de son corps de souffrance

"Permettez moi de résumer le processus. Concentrez votre attention sur le sentiment qui vous habite. Sachez qu'il s'agit du corps de souffrance. Acceptez le fait qu'il soit là. N'y pensez pas. Ne transformez pas le sentiment en pensée. Ne le jugez pas. Ne l'analysez pas. Ne vous identifiez pas à lui. Restez présent et continuez d'être témoin de ce qui se passe en vous. Devenez conscient non seulement de la souffrance émotionnelle mais aussi de "celui qui observe", de l'observateur silencieux. Voilà ce qu'est le pouvoir de l'instant présent, le pouvoir de votre propre présence consciente. Ensuite, voyez ce qui se passe."

Ahhhh cher Eckhart Tolle, si vous saviez à quel point vos mots, lus il y a trois ans maintenant, ont changé ma façon de vivre. J'étais sans cesse ballottée dans ma tête, un coup à gauche, dans le passé, un coup à droite, dans l'avenir. Un coup dans les regrets ou la nostalgie, un coup dans l'angoisse et les questions incessantes. Jamais vraiment là, jamais vraiment présente dans mon corps et dans mon instant.

J'ai relu ce petit passage en particulier aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que j'avais besoin d'une piste et parce qu'une petite voix m'a soufflé d'ouvrir la page 56. Oui j'entends des voix. Je pense que tout le monde en entend mais que peu de monde les écoute.

Ca m'est venu comme ça, juste avant de prendre une douche alors j'ai lu les quelques lignes et j'ai posé le livre sur le rebord du lavabo avant d'entrer dans la baignoire. Pendant que l'eau brûlante coulait sur moi j'ai repensé au passage qui précède cette page, tout le discours sur le corps de souffrance qui m'avait déjà tellement parlé il y a trois ans (discours qu'il serait trop long d'expliquer ici en détail mais que je vous conseille de lire si ça vous interpelle).

Alors j'ai décidé de me déshabiller de mon corps de souffrance. Comme on le ferait d'un vêtement. Au risque de passer pour une dingue, j'ai déboutonné un à un les boutons imaginaires d'un immense manteau, du cou jusqu'à la pointe de mes orteils. J'ai repensé à toutes les blessures de ce vêtement qui me semblait pourtant joli, mais lourd. Ses épreuves, de bébé, d'enfant, de jeune fille, de jeune femme, de jeune mère. Les déceptions, les séparations, les adieux, les grossesses manquées, les anesthésies, la fuite, l'ivresse, la colère, les larmes, les cris, les croyances religieuses et scientifiques, les erreurs. Comme autant de petites déchirures recousues tant bien que mal sur mon vêtement.

Toujours sous l'eau, j'ai retiré une manche, puis l'autre, puis le manteau a glissé le long de mes épaules et de mon dos. Je l'ai saisi et je l'ai tenu droit devant moi, examinant toutes les petits endroits rapiécés avec attention, avec tendresse, sans jugement et sans colère. Puis je l'ai plié. Oui j'ai plié un manteau imaginaire avec le plus grand soin et je l'ai posé sur le rebord de la baignoire.

Je ne le portais plus.

Je me suis démaquillée, j'ai dénoué mes cheveux et même si ce n'était pas prévus aujourd'hui, je les ai soigneusement lavés. Les atomes de souffrance et de peur qui restaient encore accrochés à ma peau et à mes cheveux sont partis eux aussi. Je les ai regardés tourbillonner un instant dans l'eau, puis s'évanouir définitivement.

Adieu, vêtement de souffrance.

Me voilà, comme dit la carte du Mat d'Osho, "neuve comme un bébé qui vient de naître". Sans préjugés, sans tous ces "murs de connaissances érigées par le mental".

Neuve.

Tout est possible.

"Ensuite, voyez ce qui se passe", conclut Eckhart Tolle dans ce passage.

Je me suis regardée dans le miroir. Je souriais.

Photo Goodbybabylon

Extrait "Le pouvoir du moment présent", Eckhart Tolle

Voir les commentaires

Le sevrage à 16 mois, comment, pourquoi ?

par La journaliste IT pink & green

Le sevrage à 16 mois, comment, pourquoi ?

Wouh pinaise ! Si tu fais partie de la team ayatollah de l'allaitement je t'invite à lire la suite avant de me jeter des tomates. Bio si possible.

Voilà il a seize mois et demi et on peut dire que l'allaitement est fini.

Pourquoi ?

Parce que je l'ai décidé.

Comment ?

Parce que je l'ai décidé.

Bis.

De mes quatre enfants, c'est le deuxième pour lequel c'est moi qui prend la décision d'arrêter. La première c'était mon aînée. Elle avait un an, elle avait l'habitude des biberons (car je tirais mon lait depuis sa naissance - quatre semaines en avance), nous voulions un autre bébé et le traitement hormonal était incompatible avec un allaitement. Bref, ça s'est bien passé.

Les deux allaitements suivants se sont finis tout seuls, comme ça, quand ils l'ont décidé. A 14 mois pour ma cadette (pleaaaaase don't talk me about sevrage naturel or not sevrage naturel, elle a entamé la DME avec sa première dent, à savoir à trois mois, et elle a tété une dernière fois au bord d'une piscine, comme ça, et a refusé le sein le soir même, oui comme ça) et à 25 mois pour le Petit Roi.

J'aurais pu continuer d'allaiter.

J'aurais pu.

Il aimait ça.

Moi aussi.

Mais voilà, la vie réserve parfois des surprises, comme celle de piétiner allègrement ses principes et de s'en sentir légère.

J'ai arrêté.

Parce que.

Parce que j'ai eu 41 ans.

Parce que j'ai perdu 20 kilos.

Parce que 2015 m'a épuisée, oui moi la jamais fatiguée.

Parce que j'ai eu envie de retrouver un corps de femme et pas de mère.

Parce que oui bordel je suis égoïste sur ce coup et que j'estime que mon corps jamais fatigué a eu besoin de se retrouver et de rentrer dans un jean, une blouse à pompoms qui ne s'ouvre pas sur le devant pour dégainer un nichon.

Même que j'en ai acheté trois, des blouses à pompons. Tellement elle me va la coupe. Blanc, moutarde, bleu marine.

Alors oui il a râlé un peu.

J'ai dit non.

J'ai expliqué.

Il a cherché un peu son nichon.

Il a arrêté de chouiner.

Il m'a regardée, il m'a écoutée.

Et il a compris.

Dans sa grande sagesse et dans cette osmose absolue qui nous relie depuis sa naissance, il a saisi mon désir si contradictoire au début.

Il a cessé de chercher, il a trouvé d'autres astuces pour boire, manger, dormir, câliner.

Il a trouvé ses cheveux, le torse de son père, le crâne de sa mère, ses pieds à triturer.

Il est sevré.

Et je suis en paix.

Voir les commentaires

Les trois mercis aka #FF la vie {27}

par La journaliste IT pink & green

Les trois mercis aka #FF la vie {27}

Des mercis qui gravitent essentiellement autour de mon anniversaire pour cette semaine.

#FF les fruits et légumes qui nous délivrent des messages cachés plein d'amour et plein d'humour. Un coeur de tomate pour vous dire merci à tous pour vos voeux ici et ailleurs.

#FF mes quatre enfants qui m'ont aidée à souffler mes bougies. Je vous love tellement !

#FF les premiers empanadas cuisinés par mes petites mimines. Un vrai succès. A retrouver bientôt dans le Cabaret du chéri, et probablement en recette(s) ici, en version classique et végétarienne.

#FF le shopping qui fait du bien quand on a perdu plusieurs tailles (pas de pieds hein. L'autre).

#FF le pyjama pastèques un peu trop grand. Il n'y avait que du trois ans, ça lui fait presque une robe alors je rentre son t-shirt dans le pantalon.

A la semaine prochaine, n'oubliez pas d'ouvrir les yeux et le coeur.

Les trois mercis aka #FF la vie {27}
Les trois mercis aka #FF la vie {27}
Les trois mercis aka #FF la vie {27}
Les trois mercis aka #FF la vie {27}

Voir les commentaires

Mes remèdes naturels de grossesse, accouchement, post partum

par La journaliste IT pink & green

Mes remèdes naturels de grossesse, accouchement, post partum

Eh oui dans mon nom de blog il y a Green, et ce n'est pas uniquement pour faire joli, mais parce que c'est une dimension de plus en plus présente dans ma vie (végétarisme, consommer bio et local, je ne vous fais pas un dessin).

C'est donc logiquement que côté grossesse j'ai aussi pris une orientation plus naturelle. J'en étais loin pourtant, lors de mes deux premières grossesses. Je ne jurais que par l'ultra médical, la science toute puissante (je suis passée par la case stimulations ovariennes pour avoir mes filles, ceci explique peut-être cela). Désormais je suis beaucoup plus circonspecte et avant de dégainer l'artillerie lourde je préfère me tourner vers des méthodes plus douces, plus naturelles, souvent conseillées par ma sage-femme ou par des copines dans le même moov que moi.

Attention il ne s'agit ni de panacée ni d'injonctions, je pense qu'on est toutes différentes et ce qui marche pour moi ne marchera pas forcément pour une autre maman, et vice versa. Ce sont juste des pistes dans lesquelles piocher.

 

Je commence ?

 

Pendant la grossesse

- Contre les nausées : elles m'ont épargnée pendant ma dernière grossesse mais pour les trois précédentes c'était juste l'horreur (nausées "matinales", hum, moi je vomissais même la nuit).

On m'a conseillé énormément de choses et je pense que chaque future maman doit trouver le truc qui la soulage. Chez moi c'était l'eau citronnée et surtout les bonbons au suc des Vosges. J'en ai mangé des boîtes entières !

- Contre les remontées gastriques : par pitié, ne vous ruinez pas en médicaments souvent présentés dans des dosettes (coucou le packaging polluant), ils ne sont pas si efficaces que ça. Pour moi la seule solution vraiment radicale, c'est une cuillère de bicarbonate de sodium dans de l'eau. C'est pas très bon mais c'est rudement efficace, et à 2 euros la boîte qui dure longtemps (et qui peut être utilisée dans un autre cadre, si si, le bicarbonate a plein de vertus), on aurait tort de ne pas essayer.

- Contre les insomnies de grossesse : ce sont mes meilleures amies nocturnes quand je suis enceinte. Ma solution : les méditations guidées. Il y en a une pelletée sur Youtube, à vous de trouver les textes (et les voix, ça compte) qui vous conviennent. Et si vraiment je n'étais pas fatiguée, je ne restais tout simplement pas au lit, c'est encore pire de tourner en rond. Je me levais pour coudre ou écrire. Au bout d'une ou deux heures, le sommeil vient tout seul.

Contre les douleurs de dos / bassin : il ne faut pas hésiter à en parler à sa sage-femme ou consulter un ostéopathe. Ma sage-femme a des doigts de fée (et elle a suivi une formation ostéo juste avant que je tombe enceinte, heureux hasard). Elle m'a massée plusieurs fois et ça m'a fait un bien fou. 

Elle m'a aussi allongée sur une écharpe de portage, puis a saisi une extrémité (celle se trouvant à mes pieds) avant de la faire glisser doucement mais fermement sous tout mon corps. Ca détend instantanément le crâne, le cou, toute la colonne, vertèbre par vertèbre, jusqu'au coccyx, et ça repositionne le bassin pour les mamans qui - comme moi, à cause de mon ventre énorme - tendent à trop se cambrer quand elles sont enceintes. C'est une manip toute simple, réalisable par le conjoint, et qui procure un bien-être immédiat.

 

Pour préparer l'accouchement

 

- A cinq jours de ma DPA (date présumée de l'accouchement), ma sage-femme m'a conseillée de tenter le massage du bas du dos avec de l'huile essentielle de palmarosa. Mon amoureux m'a massée le vendredi soir, mon fils est né à 00 h 14, et si vous me lisez régulièrement vous savez à quel point cet accouchement fut express. Est-ce que l'HE de palmarose a joué un rôle dans cette naissance ? Difficile à dire, mais je reste persuadée que oui.

Attention, je ne dis pas que ça marche à tous les coups (même si je suis persuadée que cette HE a un vrai pouvoir) et surtout je ne conseille pas - au vu de sa puissance - de la prendre sans l'avis d'une sage-femme.

- Pour l'accouchement en lui-même, ma sage-femme (oui toujours elle) m'avait conseillé de prendre des Fleurs de Bach (Rescue). Bon je n'ai absolument pas eu le temps de dégainer on flacon (ni besoin d'ailleurs, mon fils est né tout seul) mais d'expérience je sais que chez moi c'est très efficace (pour info j'ai par exemple pris Star Of Bethlehem après ma dernière fausse couche et ça m'a beaucoup aidée à faire le deuil de cette énième grossesse arrêtée).

 

Après la naissance

 

- Pour les montées de lait douloureuses : douloureuses est un euphémisme dans mon cas, j'ai les seins qui se transforment littéralement en béton armé veiné de bleu. Ils sont durs, chauds, gonflés. Evidemment j'ai tenté les douches d'eau chaude (pour ma fille aînée on m'a donné de l'osmogel, ça soulage sur le moment car ça donne une sensation de froid, mais ça n'agissait absolument pas pour réguler la montée de lait).

Ma sage-femme m'a donné de l'homéopathie (Lac caninum 30 CH, Bryonia 9 CH et Ricinus communis 30 CH) qui m'a bien soulagée.

Je donne les noms pour info, mais ici encore l'avis d'une SF ou d'un pharmacien versé en homéopathie est précieux pour les dosages, notamment celui de Ricinus : à 5 CH il stimule la lactation, alors si comme moi vous avez des montées de lait musclées, mieux vaut ne pas se tromper !

- Contre les tranchées (aie aie aie) : idem, homéopathie (caulophylum thalictroides 5 CH, 5 granules quand nécessaire).

- Contre les crevasses et tétées douloureuses : alors là je n'ai qu'un mot, ostéopathe, ostéopathe et encore ostéopathe. J'ai aussi utilisé du Lansinoh pour cicatriser mes crevasses, mais je ne le dirai jamais assez, avoir mal en donnant le sein, ce n'est PAS normal. Il y a forcément quelque chose qui cloche : position, frein de langue, tension dans le crâne de bébé... Personnellement j'ai eu mal pour mon quatrième enfant et je savais que quelque chose clochait. Je l'ai emmené chez l'ostéopathe à J4 et je ne l'ai pas regretté. Si vous voulez en savoir plus je vous conseille de lire ce billet que j'ai écrit il y a quelques mois,Emmener son nouveau-né chez l'ostéopathe, pour quelles raisons ?

- Pour les douleurs ligamentaires ou articulaires dans le bassin : on peut "refermer le bassin".

J'ai écrit un billet à ce sujet tout récemment, je vous invite à le lire (Refermer le bassin après l'accouchement ). Il s'agit, en quelques mots, de mettre un point final à la fois physiologique et psychologique à la grossesse en 1/ nouant un tissu fermement autour du bassin et en serrant 2/ en disant en quelque sorte au revoir à la grossesse et à l'accouchement, avec sérénité et gratitude. C'est très réconfortant et très efficace, une belle étape pour clôturer l'épisode grossesse que je conseille à toutes les mamans.

J'aurais pu mettre cet onglet dans la partie grossesse parce qu'on peut le faire aussi quand on est enceinte, mais comme je l'ai testé après l'accouchement, j'en parle ici.

 

Je n'évoque pas ici les jambes lourdes, les hémorroïdes (glam), la constipation, les vergetures... La nature m'ayant relativement épargnée de ce côté là (on ne peut pas tout avoir hein). Mais si vous avez des remères miracle, n'hésitez pas à les partager en commentaire.

Chez ma sage-femme, dans cet endroit où j'aimais tant aller tous les mois

Chez ma sage-femme, dans cet endroit où j'aimais tant aller tous les mois

Voir les commentaires

On a l'âge de ses artères. Ou pas.

par La journaliste IT pink & green

On a l'âge de ses artères. Ou pas.

Mes artères ont 41 ans aujourd'hui.

Mon coeur a mille ans.

Mon cerveau a parfois 100 ans, parfois cinq ans.

Ma balance a retrouvé ses 25 ans.

 

Mon reflet dans le miroir n'a pas 41 ans.

Mes artères mentent.

Finalement à part une date sur un extrait de naissance, rien ne dit que j'ai 41 ans.

Cinq, 25, 41, 100, mille ans, c'est la valse des années.

Et peu importe le papier estampillé 1975.

J'ai 41 ans aujourd'hui, et contrairement aux 40 ans de l'an passé, je le vis avec la légerté et l'insouciance la plus totales. 

Voir les commentaires

Refermer le bassin après l'accouchement

par La journaliste IT pink & green

Refermer le bassin après l'accouchement

Après avoir accouché de mes deux derniers enfants, j'ai été suivie en HAD (hospitalisation à domicile) par une sage-femme libérale, S.

Pour mon premier fils, je ne la connaissais pas avant d'avoir accouché. J'ai eu ses coordonnées par mon ancienne sage-femme, celle avec qui j'avais planifié un accouchement à domicile mais qui n'a pas eu le temps de venir (Aha). 

Pour mon second fils en revanche, c'est S. qui m'a suivie à la fois tout au long de ma grossesse et après avoir accouché. Elle me connaissait donc bien (malheureusement elle ne fait pas les AAD mais de toute façon même en habitant à 10 minutes de chez moi, elle n'aurait pas eu le temps de venir. True story).

Bref.

Elle savait donc que lors de ma grossesse précédente, j'avais pas mal souffert des hanches, du bassin et des articulations de la jambe (en gros, à chaque fois que je me levais, j'avais l'impression de me disloquer comme un pantin et que mes jambes allaient se désolidariser de mon corps à chaque mouvement que je faisais !). 

Après la naissance du Petit Roi, je n'avais pas pensé à lui en parler, je venais à peine de faire sa connaissance et on a surtout parlé de poids, de test de Guthrie, de montée et de lait et d'homéopathie.

Pour ma petite Pastèque en revanche, comme j'ai suivi tous les cours de préparation à la naissance avec elle (c'était d'ailleurs plus des cours d'échanges, de partage, de relaxation et de sophrologie), j'ai évidemment eu l'occasion d'évoquer ces douleurs ligamentaires et articulaires post grossesse.

Quand Ruben est né, ma sage-femme est venue tous les jours me voir à la maison en HAD, c'est tout naturellement qu'elle m'a proposé de me "refermer le bassin". Derrière cette expression (connue aussi sous le terme de Rebozo - de manière plus élaborée car il comporte aussi un massage à quatre mains et un hammam aux plantes - Rebozo étant le nom du tissu utilisé pour le réaliser) se cachent en réalité deux dimensions qui, selon moi, sont toutes aussi importantes : l'une purement physiologique, l'autre psychologique, presque spirituelle.

L'opération consiste à envelopper le bassin dans un tissu (une écharpe de portage ou même un drap peut faire l'affaire) et de le refermer en le nouant et en serrant assez fermement. Non non, ce n'est absolument pas douloureux, au contraire ! On a l'impression d'avoir le corps qui se "ramasse sur lui-même", "se rassemble", "se reconstitue" après les relâchements liés à la grossesse et à l'accouchement.

On "renaît" à la femme qu'on est, et pas seulement à la mère qu'on est devenue. Et c'est là que la deuxième notion, psychologique, spirituelle, fait sens. Parce que ma sage-femme ne s'est pas contentée d'exécuter ces gestes avec une parfaite assurance et une maîtrise sans faille. Elle m'a aussi parlé, de moi, de ma maternité, de ma grossesse, de mon accouchement si rapide. Il s'agit ici de remercier pour la grossesse, l'accouchement, et de passer à autre chose. C'est une sorte de point final physique et psychologique à la grossesse.

Après le soin, je me sentais sereine, un brin nostalgique mais en paix, fatiguée mais heureuse et bien dans mon corps.

Et vous savez quoi ? Je n'ai eu aucune douleur articulaire ou ligamentaire suite à ce resserage de mon bassin. Comme quoi ça marche !

J'ai lu par ailleurs qu'on pouvait également réaliser ce soin en cours de grossesse (dans le cas d'une MAP - menace d'accouchement prématuré - ou de douleurs ligamentaires intenses notamment), après la naissance (immédiatement et à J3), à la fin de la "grossesse psychique", à savoir la fin de l'allaitement (j'aime bien cette expression et ça me parle, car je suis en plein dedans, il faut que j'appelle ma sage-femme tiens), à la fin de la "grossesse hormonale" (le retour de couches), à la ménopause pour passer plus facilement le cap... A tous les stades de la vie d'une femme, en somme.

En tout cas moi je le recommande vivement.

 

Quelques liens pour aller plus loin :

Modelages pour refermer le bassin (par un ostéopathe)

Le Rebozo, soin mexicain

 

Crédit photo : lerebozo.fr

Voir les commentaires

Les trois mercis aka #FF la vie {26}

par La journaliste IT pink & green

Les trois mercis aka #FF la vie {26}

Plus de deux ans. Ca fait plus de deux ans que j'ai délaissée cette rubrique. Sans véritable raison d'ailleurs.

Mais comme je le disais dans un de mes derniers billets, j'ai envie depuis quelques temps de reprendre le fil de cette rubrique.

Pour moi, parce que c'est le printemps, parce que je suis dans ce move, parce que c'est une rubrique qui fait du bien, qui invite non seulement à s'arrêter sur les petits et grands bonheurs de la vie, mais aussi à remercier. Et la gratitude voyez-vous, c'est comme un boomerang. Si on remercie la vie, elle est encore plus généreuse avec nous.

Et puis les circonstances de la vie, chez moi, ailleurs, m'ont récemment fait des piqûres de rappel. Alors profitons, aimons-nous, rions, vivons, remercions, jouons, dansons !

#FF les jolies fleurs roses, jaunes, blanches, rouges, oranges qui envahissent les arbres et les pelouses

#FF le Cabaret de mon Amoureux, qui rencontre toujours plus de succès avec ses cocktail et ses tapas fabuleux, ses concerts toujours gratuits et de qualité, ses expositions

#FF ma petite Pastèque qui s'endort paisiblement comme ça, n'importe où et n'importe quand

#FF ce joli panier fabriqué par le Petit Roi à l'école. C'est peut-être rien pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup. Ca veut dire qu'il va à l'école souvent, et avec plaisir, dans une climat de bienveillance et d'amour (les autres enfants l'adorent !).

Les trois mercis aka #FF la vie {26}
Les trois mercis aka #FF la vie {26}
Les trois mercis aka #FF la vie {26}

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>