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Huit mois

par La journaliste IT pink & green

Huit mois

Huit mois

Zéro dent

Un quatre pattes pas encore installé mais qui progresse de jour en jour

Un sourire à croquer

Un ventre et deux petits pieds très chatouilleux

Deux cuissots rembourrés

Des tas d'aliments goûtés et tous appréciés

Deux siestes par jour

Trois grosses tétées pour manger et encore une ou deux pour le réconfort ou la soif

Plein de cheveux qui poussent et blondissent de plus en plus

Des centaines de câlins et de regards échangés

Une zénitude à toute épreuve

Happy 8 ma petite pastèque pleine de soleil !

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Juillet caniculaire

par La journaliste IT pink & green

Juillet caniculaire

Je ne m'attendais pas à vivre un mois de juillet aussi éprouvant, tant sur le plan physique que psychique. Je pensais m'être "habituée" aux départs et aux absences plus ou moins longues de mes filles. Aprés quelques années difficiles, j'avais fini par accepter ce mois de séparation annuel. Et je pensais qu'il en serait de même cet été.

Mais non. Cette année c'était différent. J'ai eu du mal à les voir partir et du mal à vivre loin d'elles. Sans doute parce qu'on venait à peine de parvenir à  se tricoter un nouveau rythme . Alors Bam ! la vague qui détruit le rééquilibrage en court est sans doute plus difficile à digérer.

Et puis il y a eu cette chaleur étouffante, cette canicule que je déteste tellement. Fermer les volets le matin, rester cloîtrés avec les petits, nager de temps en temps mais pas trop car les opportunités étaient rares, entre l'amoureux et son travail et les grandes absentes, on ne peut pas dire que les occasions d'aller nager étaient nombreuses jusqu'à présent.

Heureusement que la montagne est clémente avec nous, elle nous apporte fidèlement sa fraîcheur chaque soir et chaque nuit, même lorsque les températures en journée ont dangereusement flirté avec les 40 degrés. Chère montagne, si tu savais tout ce que tu m'as apporté en ce mois de juillet !

Et puis il y a eu cette fatigue inexplicable pour quelqu'un qui n'est jamais fatigué d'habitude. Peut-être le contre coup de juin si riche, si rempli, si joyeux, avec ses deux anniversaires, sa fête de la musique et ses kermesses. En d'autres temps la paix de juillet et son rythme au ralenti ont fini par me convenir, mais pas cette année. C'était trop de calme d'un coup. Je n'ai même pas eu l'envie de bloguer autant que ce que j'avais prévu. Alors j'ai laissé de côté le PC et je me suis reposée. 

Chaleur, fatigue, absence, est-ce tout ?

Sans doute pas.

Il y a eu quelque chose dans l'air, autour de moi et dans mes poumons. Un remaniement en profondeur. Une sorte de poussée de croissance spirituelle qui m'a conduite à regarder à l'intérieur de moi avec de la lumière afin d'y débusquer toutes les ombres qui pourraient encore s'y tapir.

Un truc inattendu dans les étoiles et dans mon cœur. Paf. Poussée de croissance. Quelques douleurs comme en écho à cette nouvelle lune si étrange et si puissante ce mois-ci, paraît-il. En tout cas moi je l'ai sentie, jusque dans chacune de mes cellules, comme une regrogrammation en profondeur de ce que je suis. Un grand nettoyage, et quelques décisions prises aussi. Une reconnexion à mon mot totem de l'année (dont je ne vous ai même pas parlé, mais j'y reviendrai dans un autre billet). Empathie. Envers les autres, mais aussi et surtout envers moi-même.

Un pas en arrière, trois pas en avant, finalement.

Quel drôle et riche mois de juillet !

Oui la photo représente un arc-en-ciel et pas du tout la canicule comme pourrait le suggérer le titre. La raison en est simple : dans toute chose, même difficile, il y a un côté positif. Qui dit canicule dit aussi orage d'été. Orage, été, pluie, soleil, l'équation est simple n'est-ce pas ? Et bien dans l'âme c'est pareil. Et si Iris, ma petite déesse de l'Arc-en-ciel, la si bien nommée, n'est pas là en ce moment pour me le rappeler, c'est les cieux qui s'en chargent.

Magique.

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"Si vous ne devenez pas comme des enfants, vous n'entrerez point dans le Royaume des Cieux"

par La journaliste IT pink & green

"Si vous ne devenez pas comme des enfants, vous n'entrerez point dans le Royaume des Cieux"

(Matthieu 18 : 3)

En voilà une drôle de phrase qui m'a beaucoup fascinée et interloquée à la fois au cours de mon enfance, de mon adolescence et même une fois adulte.

Devenir comme des enfants ? Pour quoi faire ? Le but de la vie n'est-il pas au contraire de grandir, d'évoluer, d'accumuler les biens et les savoirs, de se charger d'un passé et de se préparer un avenir ?

Devenir comme des enfants pour leur innocence et leur pureté alors ? Parce qu'ils ne commettent pas encore de péchés et "méritent" donc d'aller au ciel ?

Cette approche dogmatique de la phrase me paraissait la plus plausible parce que c'était comme cela qu'on m'avait appris à vivre. Le péché, le ciel et l'enfer, le mérite ou la punition.

Sauf que Jésus était tout sauf dogmatique. C'est l'Eglise qui a ensuite transformé son enseignement en dogmes et obligations en tous genres (pauvre Jésus, Aha).

Si vous voulez mon avis, Jésus était plus proche de Bouddha que de n'importe quel autre "docteur de l'Eglise".

Breeeeef. Revenons à nos moutons et plutôt à notre phrase. C'est en observant mes enfants et en découvrant la puissance du moment présent que j'ai compris cette phrase.

Je me trompais à deux titres : le premier sur le fait de "devenir comme des enfants", le deuxième au sujet du-dit Royaume des Cieux.

Devenir comme des enfants... Il ne s'agit point de régresser, non. Mais de replonger à l'intérieur de nous-mêmes afin d'y retrouver toute la puissance et la beauté du regard que porte un enfant sur la vie.

Il VIT le moment présent.

Il s'émerveille.

Il découvre chaque petite chose comme si c'était la chose la plus extraordinaire qui soit sur terre.

Et en vérité, ça l'est.

Prenons une main. Cinq doigts, des dizaines de muscles, de tendons, de nerfs et de vaisseaux qui constituent cet outil formidable dont on se sert tous les jours sans jamais mesurer la chance qu'on a de pouvoir le faire tant qu'on n'en est pas privé (ne serait-ce qu'une coupure sur le bout de l'index, avez-vous remarqué comme c'est handicapant ?).

Un outil extraordinaire.

Deux, même, bande de veinards que nous sommes.

Observez maintenant un bébé au réveil. Il va redécouvrir ses mains et s'extasier sur tout, sur leur forme, sur leur flexibilité, sur leur capacité à se fermer, à se retourner, à saisir des objets et à les déplacer, les jeter, les reprendre, les porter à la bouche. Il va prendre le temps de les contempler sous toutes les coutures avant d'en admirer toutes les capacités insoupçonnées.

Exactement comme s'il venait de redécouvrir un trésor dont il a la chance d'être le propriétaire.

Je vous vois venir, vous allez vous dire "ouh la la elle est dingue, elle veut qu'on se mette à admirer nos mains tous les matins comme des neuneus".

Mais non, il ne s'agit point de cela. Il s'agit en vérité de réapprendre (je dis dis bien réapprendre, pas "apprendre", parce que c'est une capacité innée que nous avons, et que nous avons perdue en grandissant parce qu'on nous a appris à le faire pour concentrer notre esprit sur d'autres choses "plus importantes" car "plus sérieuses") à nous émerveiller

De tout.

A admirer.

A s'arrêter quelques instants pour contempler.

A sourire.

A s'extasier.

A sautiller de joie.

A laisser son coeur se remplir de gratitude et de joie.

De bonheur.

La voilà la clé du bonheur, du fameux Royaume des Cieux cité par Jésus.

Tiens d'ailleurs, parlons en de ce Royaume des Cieux. J'ai longtemps cru qu'il s'agissait d'un but, d'une récompense au bout du chemin si on le méritait, si on avait suffisamment "payé sa peine", "fait pénitence", "dit pardon" pour en être digne. Un truc accessible après la mort. Pendant la vie ben tu trimes juste pour mériter ta récompense plus tard (super réjouissant hein ?).

Là encore je me trompais (ouf, ça fera peut-être rigoler certains mais moi j'y croyais vraiment à cette histoire de ciel, d'enfer, de pénitence et de dieu punisseur).

Je vais vous confier un secret : le Royaume des Cieux c'est le Moment Présent.

Parce que rien d'autre n'existe que le moment qu'on est en train de vivre.

Le ciel, c'est Ici et Maintenant.

L'enfer aussi d'ailleurs, on peut très bien se tricoter un enfer dans la tête, on est même très doués pour ça nous autres, humains adultes !

Le Royaume des Cieux, c'est plonger tout entier dans sa propre vie, avec tous ses sens en éveil, là, tout de suite, et d'en admirer la beauté avec nos yeux d'enfants.

Oh je ne dis pas que les soucis vont s'envoler d'un coup. Tout le monde a son lot de soucis, de problèmes à résoudre et de gros nuages sur la tête. Je vous promets que j'en ai aussi.

Mais je prends exemple sur mes enfants et je tâche de rester consciente dans le moment présent. Je n'y arrive pas toujours hein, le mental est très fort pour nous pousser à faire le yoyo entre les regrets du passé et les inquiétudes sur l'avenir.

Mais quand j'y parviens, je vérifie à quel point la personne qui m'a dit cette phrase magique il y a cinq ans avait raison : il ne pleut jamais sur ma tête.

Jamais.

L'illustration de Jésus méditant c'est cadeau. L'occasion de me rappeler à quel point ma cadette a raison d'admirer, de la même intensité intuitive et innocente, deux personnes, Jésus et Bouddha, qu'elle porte autour du cou avec la même affection

"Si vous ne devenez pas comme des enfants, vous n'entrerez point dans le Royaume des Cieux"

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Un, deux, trois, quatre enfants, ça change quoi ?

par La journaliste IT pink & green

Un, deux, trois, quatre enfants, ça change quoi ?

J'ai quatre enfants, j'ai quatre enfants, j'ai quatre enfants.

QUATRE

ENFANTS

C'est une phrase que je me répète souvent avec un brin d'étonnement, une once de fierté et surtout beaucoup de gratitude.

Quatre enfants, comme ma mère. Hasard.

Quatre enfants, deux filles deux garçons, comme ma mère aussi. Hasard aussi.

Suis-je la même mère qu'il y a 12 ans et demi ?

Est-ce plus facile ou plus compliqué avec un enfant ou avec quatre ?

Je regarde en arrière, je vois la mère que j'étais, la mère qui a évolué, la famille qui s'est agrandie, la mère que je suis, les enfants qu'ils sont.

C'est plus facile.

Indéniablement, je trouve que c'est plus facile aujourd'hui.

D'abord parce que j'ai changé. J'ai grandi avec mes enfants. Avec chacun d'entre eux.

Un, deux, trois, quatre gros pics de croissance dans ma tête et des milliards de petits pas en avant, en arrière, sur le côté.

Ca existe les carnets de santé des mamans ? Non ? dommage, c'est si riche.

Contourner, tâtonner, recommencer, comprendre, sauter, sautiller.

Se tromper aussi.

Beaucoup.

Prendre des chemins pleins de ronces et se dire que ce n'est pas ça.

Couper des ponts.

Pleurer. Un peu, beaucoup.

Construire des autoroutes, tu sais, du genre de celles qui vont un peu partout et sont gratuites comme en Allemagne.

Faire des pauses sur les aires. 

Douter.

Culpabiliser.

Se pardonner.

Se dire que c'est pas trop mal, se dire que ce pourrait être mieux mais tsss tsss on reste positive on a dit.

Se regarder dans le miroir.

Celui du corps, celui de l'âme.

Je me suis arrondie.

De corps mais aussi de coeur et d'esprit.

J'ai pris des largeurs avec mes idéaux, j'ai fait des entorses à mes principes, j'ai bricolé des astuces et détricoté ma manière d'appréhender le temps. J'ai repoussé des limites.

Je me suis apaisée, j'ai appris.

J'apprends.

J'étais assez stressée quand ma fille aînée est née. Ma chouquette, ma poulette.

J'avais 27 ans, 30 mois d'essai derrière mois et quelques mois de traitement médicamenteux pour enfin tomber enceinte. Une grossesse difficile, alitée, avec une grossesse gémellaire qui s'arrête, un gros décollement du placenta. Et elle qui arrive en trois heures, quatre semaines en avance. Quand elle est née, j'ai passé des heures à pleurer au dessus de son petit berceau transparent en me disant que ce n'était pas possible, que quelque chose allait se passer, que ce n'était pas vrai. Et puis les heures la nuit avec ma main sur son torse pour vérifier qu'elle respire. Et puis ce reflet dans les vitrines des magasins, moi et mon landau, j'en pleurais de joie et de gratitude. Mais j'étais angoissée. Toujours.

Elle dormait mal. Hasard ?

Elle m'a appris l'étonnement, la fierté, l'amour.

L'inquiétude aussi qu'on se cheville au corps à vie quand on l'a donnée, cette vie.

Et puis ma deuxième est arrivée. Miss arc-en-ciel.

Elle m'a appris à lui faire confiance, à me faire confiance. Elle m'a appris qu'un bébé pouvait aussi être posé et y trouver de la sérénité. Elle m'a propulsée dans une autre manière de nourrir, en lui faisant confiance. Je l'ai suivie. Plus tard j'ai appris que ça avait un nom, la diversification menée par l'enfant dis donc, DME, rien que ça. Mais c'est elle, du haut de ses trois mois agiles et curieux qui m'a guidée. Elle m'a appris les nuits sans réveils et oh dis, elle a même appris ça à son aînée de deux ans et demi !

Et puis le Petit Roi. L'oeil magique. La pleine lune.

Un paragraphe ne suffirait pas pour décrire tout ce qu'il m'apprend sur moi, tout ce qu'il a encore à m'apprendre et que je garde précieusement dans mon coeur parce que c'est entre moi, lui et l'univers. Le Petit Roi, mon karma.

Et puis le Maître Zen. Ah le Maître Zen si solaire, son petit nez, ses bonnes cuisses, son sourire, sa curiosité, sa gentillesse, son calme, son besoin de vivre en extérieur.

Sa façon de naître, en une poignée de minutes et juste entre mes mains, sans l'aide de personne.

Sa façon de se couler dans nos vies, dans ma vie, comme s'il me disait "il est chouette ton chemin maman, regarde comme j'ai déboulé rapidement dans tes mains, on n'a eu besoin de personne nous deux, tu sais faire. Regarde comme je me fonds avec facilité et plaisir dans cette famille, tu as fait du bon travail".

Oui j'ai ce sentiment quand je le regarde. Le Maître Zen qui approuve, qui m'enseigne d'autres choses.

Ils m'ont tous appris tellement de choses.

Alors oui, c'est plus facile, parce que j'ai davantage confiance en moi et parce que je me prends moins la tête avec des "il faut", "il ne faut pas". Je ne remplis pas de cases, pas de tiroirs, pas de balance stressante, pas d'inutiles contraintes.

L'instinct et c'est tout.

C'est plus facile aujourd'hui pour une autre raison indéniable, la configuration de notre famille. Oh j'aurais aimé enchaîner les grossesses et ne pas faire toutes ces fausses couches entre deux. Tous ces espoirs déçus, toute cette attente que j'ai maudits, je l'avoue.

Aujourd'hui je ne les maudis plus.

Aujourd'hui je comprends.

Deux grandes filles, deux petits garçons, pour moi c'est parfait. Elles m'aident beaucoup et c'est émouvant de voir qu'elles ont pour leurs petits frères les gestes maternels que j'ai eus pour elles. Porter, jouer, consoler, habiller. Se disputer aussi, évidemment. Ca fait partie du jeu.

Aujourd'hui je regarde le puzzle que m'a concocté l'univers dans son intégralité, et je me dis qu'il est parfait. Oui même avec ses difficultés et toutes ces pièces que j'ai eu du mal à trouver, à placer.

C'est un chouette puzzle.

J'aurais aimé qu'on me dise avant qu'il n'y a pas de hasard, mais peut-être n'aurais-je pas entendu ce discours ?

Chaque chose en son temps.

Mais lorsque ce sera nécessaire, je confierai ce secret à mes enfants.

 

Le médaillon en photo vient de chez Happy Bulle, et il est juste magnifique. Merci !

N'oubliez pas le concours Funky Giraffe, ça se passe sur ma page Facebook et ça prend fin demain. Go go !

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C comme chaleur #unelettreunephoto

par La journaliste IT pink & green

C comme chaleur #unelettreunephoto

Oui je sais

1/ je suis en retard (pardon Zozomum)

2/ c'est pas super original comme mot par la météo qui court

3/ je devrais pas me plaindre, c'était l'été youpiiiiii tralalaaaa, confettis, pastèques et crème solaire

Mais

1/ je suis passée par quelques journées hyper chargées suivies du départ de mes filles et de la "solitude" pour un mois.

Le choc thermique niveau relationnel tu sais.

D'aucuns auraient apprécié, passer de 5 à 2 enfants, le kiff en théorie.

Et oh dis !

J'ai pas aimé.

Pas aimé du tout.

Alors j'ai fait comme les escargots, je suis rentrée dans ma coquille (tiens, encore un C) pour m'y retrouver.

2/ bon ok un peu simpliste alors je brode : chaleur, canicule, cloîtrage, câlins, calme.

Calor ça rime presque avec farniente, non ? Mais si.

3/ j'adore ma ville et ses 300 jours de soleil, j'aime la pluie aussi, c'est pas pour rien que j'ai grandi à Lille. La drache ne me fait pas peur.

Le soleil m'enchante.

Mes les chaleurs excessives ont le don de me taper sur les nerfs.

Genre vraiment.

Pour la crème solaire on repassera, on ne sort pas.

Par contre les pastèques adorent :) et ça c'est plutôt chouette.

C comme chaleur #unelettreunephoto

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Funky Giraffe {une interview + un concours}

par La journaliste IT pink & green

Funky Giraffe {une interview + un concours}

Funky Giraffe vous connaissez ? Mais oui c'est la gentille girafe (avec deux F) qui habille les petits cous des bébés bavouilleurs.

Eh bien ce mois-ci je suis interviewée sur le blog de Funky Giraffe. J'y parle bandanas évidemment, mais aussi blog, pastèque, paillettes, dieu hindou et éléphants (oui je sais ça peut sembler bizarre mais filez me lire, vous comprendrez mieux).

Les bandanas Funky Giraffe sont entrés dans notre vie il y a quelques mois et c'est tant mieux parce que 1/ Ruben est le premier de mes enfants qui bave AUTANT (je vous promets, on pourrait arroser le jardin) 2/ les bavoirs classiques c'est bien pratique mais c'est moche. Alors que les bandanas de la girafe sont juste beaux. Et en plus il en existe un choix faramineux, aussi bien dans les motifs que les tissus, coton, polaire, satin, il y en a pour tous les goûts et tous les besoins.

Mes préférés : les fleuris (oui même pour mon petit mec, surtout pour lui d'ailleurs), les animaux, les rayés, les kawaïs et les pois (bon ok presque tous, PRESQUE).

Et aujourd'hui je vous en fait gagner un, celui des éléphants que Funky Giraffe m'a proposé de rebaptiser et dont vous trouverez la photo juste en dessous (il est pas beau le bavoir kawaï ?).

Pour jouer c'est simple, ça se passe sur ma page Facebook La Journaliste IT Pink et Green (que vous pouvez liker au passage, vous pouvez aussi liker la page Facebook de Funky Giraffe si ce n'est déjà fait).

Tout est expliqué sur ma page (c'est sur cette page qu'il faut commenter).

Tirage au sort le 10 juillet !

Funky Giraffe {une interview + un concours}
Funky Giraffe {une interview + un concours}
Funky Giraffe {une interview + un concours}
Funky Giraffe {une interview + un concours}

(quand je dis qu'il bave, ce n'est pas une légende)

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Sept mois

par La journaliste IT pink & green

Sept mois

Coucou la mère relou qui fait un point maturation de la pastèque tous les mois. Mais j'y peux rien, spamafaute, ça a beau être mon quatrième enfant, je n'ai de cesse de m'émerveiller de l'évolution extraordinaire des bébés.

Voilà, il a donc eu sept mois hier à 00 h 14.

Il commence à babiller, "Da da da, di di di" (en fait on a compris, il chante du Police le filou !), il se retourne, tente de ramper, tient super bien assis. On le sent un peu frustré de ne pouvoir faire plus mais bon Maître zen il va falloir être patient, se déplacer, marcher, ça viendra en temps et en heure. En tout cas il est motivé du biscotto.

On a commencé la diversification, toujours en DME ("menée par l'enfant", aka freestyle de la cuillère) et il est toujours allaité.

Jamais malade, toujours de bonne humeur, gros dormeur. Un bébé cool.

On est quand même un peu rentrés dans la période "je ne vois pas ma maman > rien ne va plus" mais ça va, ça n'est pas non plus catastrophique, sans doute aussi parce qu'il est (très) entouré avec tout ce monde autour de lui.

Il noue de jolies relations avec chacun des membre de la famille, et avec chacun c'est différent, c'est rigolo. La tendresse, la rigolade, les jeux, à chacun son truc en plus. Il s'intéresse aussi beaucoup à nos animaux, il caresse les chats et la chienne le fait marrer à tous les coups (allez savoir pourquoi, sans doute parce qu'elle est un peu fofolle).

Il adore sa poussette et il adore être porté, ça c'est chouette, j'ai le choix. On a même tenté le portage dorsal et il adhère (moi aussi, c'est quand même beaucoup plus pratique pour faire mille choses en même temps).

Voilà, happy 7 mon bébé soleil, c'est bien chouette de te voir grandir !

Sept mois
Sept mois
Sept mois

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Mille-feuille de coton, le tissu magique

par La journaliste IT pink & green

Mille-feuille de coton, le tissu magique

Il faut que je vous parle d'un doudou que Ruben a reçu. On n'est pas très doudou dans la famille, aucun de mes enfants n'en a adopté un, mais celui-là est vraiment extra. Je ne pense pas avoir touché de tissu plus doux et plus moelleux que celui-là.

Il s'appelle le Mille-feuille de coton, il est fabriqué par Lucky de manière artisanale et il est distribué en France par Babilol.

Son secret ? Il est constitué de six épaisseurs de tissu (dont la texture rappelle celle des langes mais en beaucoup plus aéré et et beaucoup plus moelleux), et chaque épaisseur est constituée de fils différents, par leur épaisseur et par leur densité. En gros, il y a six épaisseurs de tissus différents. Et ça donne à l'ensemble un velouté et une douceur vraiment incroyables.

Cette particularité permet au tissu d'être idéal en hiver (chaud) comme en été (aéré, il absorbe la transpiration et sèche très vite). Et plus on le lave, plus il devient doux.

J'ai eu l'occasion de m'en servir pour couvrir la tête de mon bébé qui s'était endormi contre moi au soleil, afin de le protéger des rayons. Je l'ai déjà fait avec d'autres tissus classiques ou des chapeaux et forcément ça ne loupe pas, le bébé transpire en dessous, ses cheveux sont mouillés. Avec le mille-feuille de coton, et bien pas du tout ! Ses cheveux sont restés parfaitement secs, la transpiration a été absorbée par le doudou. Bluffant.

Dans le même tissu, Lucky ne propose pas que des doudous mais aussi des gigoteuses, des bavoirs et des couvertures (à tomber par terre) dans d'autres coloris. Moi j'ai choisi jaune (comme ma Boba Wrap, oui je suis dans une période de jaune depuis la naissance de mon troisième enfant alors que je détestais cette couleur avant, dingue) avec des petits moutons mais il y a aussi des herissons, du bleu ciel, du bleu gris et du beige. Tous les tissus sont réversibles et magnifiques. Bref, si vous avez un cadeau de naissance à faire ou un bébé qui arrive bientôt, le mille-feuille de coton est une valeur sûre.

Doudou offert, merci :)

Mille-feuille de coton, le tissu magique
Mille-feuille de coton, le tissu magique
Mille-feuille de coton, le tissu magique
Mille-feuille de coton, le tissu magique

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B comme blog, bébé, bombasses #unelettreunephoto

par La journaliste IT pink & green

B comme blog, bébé, bombasses #unelettreunephoto

Oui je sais ça fait trois mots, mais parfois de fil en aiguille et de clic en clic il s'en passe de drôles de choses émouvantes, du coup t'es obligée de dérouler tout le fil et d'aligner les mots qui vont ensemble.

Sur la blogosphère tu rencontres des mamans, des mamans qui ont des blogs et des bébés. Des mamans avec qui tu échanges des conseils sur les deux, les bébés et les blogs.

Même que les conseils sont parfois cocasses.

Ou avisés.

Ou les deux.

Un de tes billets finit même par être repéré par le Huffington Post qui le publie dans ses colonnes. Et les mamans blogueuses sont toujours là pour t'encourager et te conseiller.

En plus, c'est toutes des bombasses et ça, ça mérite une dédicace.

Merci les girls !

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Changer de rythme, et retricoter le quotidien

par La journaliste IT pink & green

Changer de rythme, et retricoter le quotidien

Depuis six mois, on a progressivement changé de rythme.

"Normal", me dire-vous, "Tu as un bébé !".

Mais non non, il ne s'agit point de cela. Le maître zen s'est coulé dans notre rythme comme une rivière se coulerait dans son lit, avec facilité et aisance, nous laissant, dans sa grande mansuétude de bébé incroyable, des nuits parfaitement complètes de sommeil.

Non non, si on a changé de rythme c'est uniquement parce que mon amoureux a lancé une autre activité, en parallèle de celle qu'il avait déjà, mais qu'il abandonne peu à peu. Pour tout vous dire, il a repris avec une amie ce Cabaret (que je ne peux que chaudement vous recommander si vous passez dans les Hautes-Alpes, on y mange les meilleures tapas de Gap et on y boit les meilleurs mojitos de France - rien que ça, oui oui ! - en écoutant de la bonne musique).

Et qui dit Cabaret, dit aussi musique, cocktails, convivialité, danse, rires, chaleur, découvertes artistiques, fête.

Mais qui dit Cabaret dit aussi vie nocturne.

Aha, tu le vois le changement de rythme ?

Beh oui, mon amoureux ne travaille plus (du tout) aux mêmes horaires qu'avant. Avant il abattait les heures de boulot du matin au soir avec un répit à midi. Aujourd'hui il travaille les midis, les soirs, les débuts de nuit.

Les week-ends aussi.

Surtout.

Ah nos sacro-saints week-ends.

Alors il a fallu s'adapter.

S'ajuster.

Accepter aussi.

Accepter de ne plus passer toutes nos soirées en famille ou en couple.

Puis accepter que même les midis y passent. Nos grandes tablées des midis à six, sept, huit personnes.

Il a fallu renoncer à la présence, aux bruits, aux voix, aux chaussures qui volent dans le couloir, aux assiettes qui s'entre-choquent et aux conversations entre-mêlées. Pas d'amoureux le midi, pas de cadette trois fois par semaine car elle mange au Cabaret, pas d'aînée une fois par semaine. Des midis en tête à tête avec mes deux plus petits.

Mon timing parfait, se lever, ranger, cuisiner, tout est prêt pour tant de monde à midi moins le quart quand les petites arrivent et pour que la grande ait le temps de manger. Pfiiiiiiiiit, envolé le joli timing parfaitement rôdé.

Les recettes qui reviennent, lundi midi légumes et riz, mardi midi conchiglionis farcis, mercredi midi tourtons après le marché... déchirées les habitudes.

Adieu la zone de confort.

Et les soirées hein.

Ah les soirées sans Lui.

Comme ça a été dur.

Comme C'EST dur SANS LUI.

Alors on a bluffé, on a inventé, on a tricoté des moments de bonheur.

On a troqué la routine joyeuse et bruyante contre une autre, un peu moins bruyante, mais qu'on essaie de garder joyeuse.

On a instauré les plateaux repas du jeudi soir et peu importe si le lendemain il y avait école. On a décrété que le vendredi soir c'était nouilles chinoises et samedi pizza ou hamburgers. On a abandonné la salle à manger pour se serrer sur le canapé et manger sur la petite table basse tous ensemble. On a ressorti la Wii, choisi des dessins animés à regarder, rigolé devant des émissions qu'on ne regardait jamais pourtant, Cristina et ses tou é magnifaïk ma chéwi, Mika qui bondit sur le buzzer avec ses pieds.

On se baigne même le soir, tard, sous les étoiles, juste pour le plaisir de faire la planche dans le noir, entre maman et filles.

On a jeté aux orties certains principes pour quelques temps et on a décidé de bidouiller des bouts de bonheur avec ce qu'on avait, sans tenir compte du superflu ni de ce qui encombre inutilement nos têtes.

On a bricolé nos soirées.

On a réussi à leur donner une note positive et à profiter autrement.

Oh non ce n'est pas facile tous les jours.

Ni pour moi, quatre, cinq, six enfants en solo parfois, c'est chronophage.

Ni pour lui, mon petit de quatre ans, surtout pas pour lui d'ailleurs, qui ne comprend toujours pas ce changement mais s'y habitue doucement.

Ni pour elles, les grandes, à qui il manque.

Seul le Maître zen reste zen en toutes circonstances. Il distribue ses sourires à qui veut bien les saisir en profitant du moment présent.

Maître zen, un exemple pour nous tous.

Pour info, la page Facebook du Cabaret Pop'Ulaire à Gap, dans les Hautes-Alpes.

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